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12.03.2008

Ramada Yade remplacerait Christine Albanel à la culture ?

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Selon le site du Nouvel Observateur, un remaniement ministériel interviendrait après les municipales. Christine Albanel serait visée et remplacée soit Christine Bachelot, Ramada Yade ou Claude Allègre !

Le remplacement de Christine Albanel serait une demi-surprise, de toute évidence elle n’avait pas l’esprit bling-bling.

Jean-Jacques Aillagon était un excellent directeur de Beaubourg, Christine Albanel une excellente responsable de Versailles mais ils n’avaient pas ce côté Jack Lang ! 

On a le sentiment qu’à la culture on privilégie le faire-savoir au savoir-faire !

Christine Albanel a reçu une lettre de mission impossible, pouvez-vous refaire le monde avec 1€ ?

Lors du scoop de la suppression de la publicité à la télévision publique, elle avait marqué un temps d’arrêt. Il est évident que ses jours sont comptés.

Par contre, les prétendants ou les supposés prétendants !

Ramada Yade serait ministre de la culture pour se cultiver certainement et en particulier apprendre le protocole des ministères – ses bourdes, en la matière, ne se comptent plus.

Roselyne Bachelot c’est une ministre tout terrain – tout lui va, rien ne lui va – là, ailleurs, au gré du vent !

Par contre, si l’on veut dégraisser le mammouth de la culture, si on veut être un an sans aller au spectacle pour cause de grève, il n’y a aucun problème, il faut nommer Claude Allègre (au fond, il ne serait pas un mauvais ministre car sous ses airs de joueur de rugby, c’est un universitaire brillant et lettré), pour la forme : un sens « aigu du dialogue », phrase assassine – le spectacle de rue est assuré.

Le Nouvel Observateur nous promet cela pour mardi prochain ! A voir.

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06.03.2008

François Fillon : le nouveau Chaban-Delmas ?

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François Fillon a une côte de popularité qui monte et qui dépasse très largement celle de Nicolas Sarkozy.

Il devient un homme important du paysage politique français et les candidats aux élections municipales ou cantonales, le réclament.

C’est la revanche de celui qui a souvent été évincé : éliminé par Jacques Chirac de son gouvernement, il se dit « directeur de campagne avant l’heure » de Nicolas Sarkozy, traité de collaborateur par ledit Nicolas Sarkozy, président de la république, il a du avaler des couleuvres.

Il n’est pas question de comparer les personnalités de Chaban-Delmas et de Fillon mais ils ont des points communs sur leur parcours politique.

Jacques Chaban-Delmas, dans son discours du 16 septembre 1969, devant l’Assemblée nationale, sur la « nouvelle société » scie la branche sur laquelle il est assis.

Très vite, Georges Pompidou agaçait par ses idées trop novatrices le chassera.

Ce projet de  « nouvelle société » a, dans une certaine mesure, facilité l’arrivée au pouvoir de Giscard et de l’UDF : « les français veulent être gouvernés au Centre », disait-il- La « nouvelle société » n’était rien d’autre qu’une espèce de sociale démocratie à la française, inspirée par Jacques Delors et Simon Nora.

En un mot, Jacques Chaban-Delmas est le père du « moi, c’est moi ; lui, c’est lui ».

Le duo infernal Garaud-Juillet ont su lui faire payer l’addition !

Aujourd’hui, François Fillon est celui qui rappelle le président de la république à l’ordre, sur ses projets pharaoniques : « il n’y a plus d’argent dans les caisses.»

Sa différence de style, sa manière classique d’aborder la politique, cette espèce de Force tranquille, lui donne le soutien des français.

Sans faire de bruit, il est en train de se montrer présidentiable.

Un frondeur à la Chaban ! Par contre, il risque de rencontrer sur son chemin des Garaud-Juillet et surtout un certain Nicolas Sarkozy.

A lui de montrer, qu’il est aussi un politicien !

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03.03.2008

De « Bibiche » à « Carlita !

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Georges Pompidou voulait et devait rompre avec le style gaulliste.

Le général de Gaulle avait une attitude très stricte sur sa vie privée ; la première dame de France tenait son rôle et nous savions peu de choses sur sa vie privée. Les Français l’appelaient avec beaucoup de tendresse et de respect : « tante Yvonne ».

Georges Pompidou, en acceptant, d’être filmé dans ses appartements privés à l’Elysée a innové dans la manière de communiquer : de plus Madame Pompidou ne cachait pas son amour pour l’art contemporain et l’influence qu’elle pouvait avoir, notamment pour la création de Beaubourg. C’est ainsi, que les téléspectateurs ont appris que le président Pompidou appelait sa femme « Bibiche ».

Nous savons maintenant que le président Sarkozy appelle sa femme : Carlita.

Il ne s’agit pas de faire un portrait des femmes des présidents de la V° république mais de voir le rôle que les présidents Pompidou et Sarkozy donnait ou donne à leurs épouses : de Bibiche à Carlita.

Georges Pompidou, instruit à la rigueur de Normale Sup et à la « diplomatie » des banques internationales, était un fin lettré.

Ses discours, ses conférences de presse étaient très attendus pour leur contenu mais leur forme. Rappelez-vous : interrogé sur l’affaire Gabrielle Russier, il cita des vers de Paul Eluard « Moi, mon remords, ce fut la victime raisonnable au regard d’enfant perdu, elle qui ressemble aux morts qui sont morts pour être aimés », c’était autre chose que le style littéraire de Nicolas Sarkozy.

Certains gaullistes ont été choqués du style de Georges Pompidou, on n’a même cru utile de tenter de l’humilier avec une « affaire de mœurs » concernant sa femme (un de ces coups bas dont la politique était friande grâce à des officines peu fréquentables) mais il était un président respectable donc respecté.

Nicolas Sarkozy, tout comme le président Pompidou, avait besoin de rompre avec le style Chirac. Depuis 2002, Jacques Chirac était enfermé dans une espèce de « préretraite ».

Pendant la campagne des présidentielles, il a incontestablement imposé un style qui a convaincu les Français, face à une candidate plus hésitante et victime des débats internes de son mouvement.

Depuis, que Nicolas Sarkozy est président, il multiplie les écarts de langage : vouloir être proche du peuple (ce qui en soit serait une qualité) ne veut pas dire utiliser un langage vulgaire. Les élèves n’attendent pas que le professeur parle comme dans le 9-3 !

Les Français ne le veulent pas.

« Bibiche » était un mot affectueux à la première dame de France, « Carlita » sonne le « bling-bling » !

Juste un mot sur elle, cette femme a défilé dans le monde entier, elle est issue d’une grande famille bourgeoise italienne, lors de son premier voyage officiel, elle semblait très mal à l’aise, comme une débutante : peur des caméras ? ou peur des réactions incontrôlées  de son mari ?

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13.02.2008

Sarkozy Bruni devraient partir en voyages de noces ?

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Ils se sont mariés et il serait logique surtout en cette période de Saint Valentin, qu’ils partent quelques jours en voyage de noces.

Nicolas Sarkozy est malmené par l’affaire de Neuilly (elle le touche d’autant plus que son fils Jean a été très largement médiatisé dans cette aventure municipale) quant à sa femme Carla Bruni a commis une bourde en affirmant : « Le Nouvel Observateur a fait son entrée dans la presse people. Si ce genre de sites avaient existé pendant la guerre, qu’en aurait-il été des dénonciations des juifs ?»

 

Je sais que la presse après « les chiens » de Mitterand, les « charognards » de Rama Yade ne craint plus grande chose –  la presse dénonciatrice des Juifs, le ton monte !

Ils devraient partir se reposer en amoureux et réfléchir à un certain nombre de principes républicains : sur le rôle du chef d’Etat et de la première dame de France.

Leur devoir de réserve, car ils sont les président et première dame de TOUS les Français.

Qu’ils représentent notre Pays en toutes circonstances.

Madame Chirac qui était sur Canal+ pour les pièces jaunes, qui a su tenir son rang d’ancienne première dame de France, pourrait leur donner des leçons !

Que le président de la république et sa famille ne doivent pas se mêler de « tambouille » électorale même à Neuilly.

Cette pause pourrait leur être salvatrice !

Bonne Saint Valentin « Mister président » et bon voyage de noces en Corrèze !

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10.02.2008

Martinon sacrifié sur « l’hôtel de ville » de Neuilly !

C’est officiel, David Martinon vient d’être sacrifié sur « l’Hôtel de Ville » de Neuilly.

L’affaire était sur le grill depuis hier.

Le couperet est tombé : première étape pas de mairie à Neuilly, deuxième étape après les municipales, un changement ministériel est à envisager, en particulier, si les résultats sont mauvais, donc suppression de son poste de porte-parole de l’Elysée.

La jeune star UMP momentanément au placard.

Qu’il demande conseil à Nicolas Sarkozy qui a aussi connu le placard !

La machine médiatique s’emballe !!

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09.02.2008

Sarkozy Martinon : la machine à broyer est en marche !

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Nicolas Sarkozy connaît depuis plusieurs semaines des vagues de grosses tempêtes.

Son mariage, son non-mariagee, son SMS, son non-SMS, cela c’est pour le plan personnel.

Sur le plan politique, sa majorité présidentielle lui mène la vie dure : haro sur le rapport Attali et la dernière vague qui allie la politique et l’amitié personnelle : Martinon.

Dès l’annonce par Nicolas Sarkozy de son souhait de voir désigné comme son successeur, le porte-parole du gouvernement David Martinon, les flèches ont volé bas.

Au sein de la majorité présidentielle et à Neuilly.

A la fin du week-end, le choix sera fait de maintien ou non de Martinon car un sondage le donnerait perdant.

Au-delà de ce problème Martinon, il y a le phénomène habituel de haïr ce qui a été apprécié chez un homme politique.

Où était le temps où les journalistes encensés le candidat, puis président Sarkozy ?

Il était encensé, à propos de tout – aujourd’hui, il est broyé à propos de tout.

On admirait sa nouvelle gouvernance, en parlant de sa vie privée, en divorçant alors qu’il était élu, donnant ainsi une image de clarté plutôt que de jouer « le couple marié » pour sauver les apparences.

Aujourd’hui, tout cela lui est renvoyé à la figure.

Nicolas Sarkozy, en jouant avec les médias, a certainement été imprudent et maladroit.

On ne pactise pas avec les médias, la machine à broyer est en route.

Avec la défaite annoncée aux municipales, la machine n’est pas là de s’arrêter !

Il lui faudra revoir entièrement sa communication et ses rapports avec la presse – entrer dans une espèce de « mitterrandien journalistique. »

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